
La compagnie Mala Noche a été créée en 2003 par Guillaume Dujardin et un groupe de comédiens amis : Pierre-François Doireau, José Drevon, Pearl Manifold, Christian Pageault, Luc Schillinger, Judith Siboni. Le travail de la compagnie part dans trois directions principales : des spectacles avec l'écrivain britannique Howard Barker à vocation nationale et européenne ; un Festival de Caves, spectacles de petites formes joués dans des caves bisontines ; des opéras en collaboration avec l'opéra théâtre de Besançon.
La compagnie Mala Noche est une association loi 1901 avec plus d'une centaine d'adhérents. Elle est présidée par Bernard Preux.

Bientôt à PARIS au théâtre de l\'Atalante:
\"GRAVES EPOUSES / ANIMAUX FRIVOLES\"
Deep wives / shallow animals
Combat singulier
de Howard Barker
mise en scène Guillaume Dujardin
texte français à partir de l’anglais Pascal Collin
avec Léopoldine Hummel et Odile Cohen
Théâtre de L\'atalante
10 place Charles Dullin
75018 PARIS
metro Anvers, Abesses,
bus 30 54 arrêt Anvers
Du 5 novembre au 27 novembre 2009 à 20h30
sauf le samedi à 19h00, le dimanche à 17h00, relâche le mardi
assistanat à la mise en scène Raphaël Patout
Dramaturgie Pauline Thimonnier
Scénographie Alban Ho Van
Costumes Angèle Mignot
Lumières Christophe Dubois
son Yérri-Gaspar Hummel
assitante régie Anaïs Mazan
« Par dignité j’entends la perspective d’une terrible indécence »
Assignée à résidence dans sa propre demeure, naguère somptueuse, mais à présent ravagée par un mystérieux changement dont l’impact destructeur continue de se faire sentir, la comtesse Strassa se trouve désormais soumise à l’autorité de ceux qui, il y a peu encore, étaient ses serviteurs.
Il ne nous sera jamais donné de connaître la nature exacte de l’événement qui a produit un tel bouleversement, tout au plus pourrons-nous en mesurer les effets.
La question posée par la nouvelle conjoncture n’est pas celle du renversement des rapports de pouvoir – c’est fait – mais celle de leur dépassement, c’est-à-dire de l’appropriation de l’autre, du corps de l’autre, que Howard Barker formule en termes crûment érotiques : ce qui est exigé de Strassa, c’est qu’elle consente à être possédée par le mari de son ancienne servante.
Abjecte perspective qui, en l’absence physique du mari, crée entre les deux femmes une trouble relation d’antipathie, de rivalité, mais aussi d’inattendue complicité, et donne lieu à un dialogue tendu, puissant, tranchant comme un rasoir ouvert qui fouille au cœur de l’humain et met à nu ce qui le fait palpiter : le désir, la frustration, la soif de dignité.
\\\\\\\"Après le succès de Loth et son Dieu mise en scène par Agathe Alexis, cʼest au tour de Guillaume Dujardin de se « frotter » au complexe et passionnant auteur britannique Howard Barker et à sa dernière pièce Graves épouses, animaux frivoles. Entre deux femmes se noue un dialogue tendu, puissant, tranchant comme un rasoir ouvert qui fouille au cœur de lʼhumain et met à nu ce qui le fait palpiter : le désir, la frustration, la soif de dignité.\\\\\\\"